OCC 2015 (UTMB) : la montagne par monts et par vaux…

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OCC 2015, la montagne par monts et par vaux ; récit d’un petit Wallon en altitude ! Je suis littéralement tombé sous le charme de cette première expérience montagnarde. Cela ne sera pas ma dernière balade en montagne. Cette course a été un plaisir pendant une grand partie. Cependant, j’ai vraiment dégusté durant tout le balcon sud de la vallée de Chamonix. Une course qui m’a très clairement changé…

Préambule

L’OCC, je la prépare depuis le début de l’année. C’est mon objectif de la saison mais aussi et surtout une revanche sur la montagne. En effet l’année dernière, je devais m’aligner sur la Traversée de Verbier St Bernard en Suisse mais, pour des raisons expliquées précédemment sur ce blog, je n’avais pas su la courir. L’OCC était donc ma première course de montagne. Rien que ça, pour le petit wallon que je suis, c’est déjà une montagne en soi (le jeu de mot était facile je vous l’accorde :D).

Coaché depuis mars, ma préparation s’est bien déroulée. La Bouillonnante m’avait permis de confirmer l’endurance nécessaire. Après quelques semaines à travailler ma vitesse sur des petites courses pour le plaisir, j’étais revenu en pleine forme pour attaquer la préparation de cet objectif. Pour la première fois, j’intégrais même un entraînement spécifique en montagne. Trois semaines avant l’OCC, je suis parti dans les Écrins faire de la randonnée et du trail. Cet entrainement en altitude mais surtout en dénivelé a été un bon outil de validation même si la fatigue musculaire engrangée n’avait pas disparu à 100% la veille de la course.

Chamonix UTMB

L’avant course

J’arrive à Chamonix deux jours avant la course. La ville est en pleine effervescence avec la Grand Messe du Trail mondial qu’est l’UTMB. La ville mange, dort, respire Trail pendant presque une semaine. C’est une ambiance à vivre au moins une fois dans sa vie. L’excitation est à son comble !

Maintenant à de nombreux égards, on est parfois très loin de l’esprit Trail d’origine. L’esprit « compétition » suinte de partout. C’est le jeu. Je ne critique pas. Plus d’une fois en dehors ou sur la course, j’ai eu l’impression que certains coureurs n’étaient là que pour la « gloriole » d’être sur l’UTMB (et autres courses) et d’arborer leur t-shirt de finisher. Point de plaisir, juste de la consommation… Dommage ! Sur ce point, il ne faut pas faire l’hypocrite, l’UTMB, c’est magnifique mais c’est aussi « ça ».

D’ailleurs, je remercie les organisateurs de courses belges (et autres, mais l’OCC est ma 1ere course à l’étranger) de m’avoir épargné jusqu’à présent ce triste spectacle.  Je vous remercie d’entretenir cet esprit trail, celui de la Nature, du dépassement de soi et du « simple » plaisir de courir.

Heureusement, ce « simple » plaisir de courir était malgré tout présent chez une grosse majorité de coureurs. A Chamonix, ce plaisir est d’ailleurs TOUJOURS satisfait tant les montagnes sont à couper le souffle. En plus, la Montagne et la météo vont être généreuses avec nous en nous offrant une journée en montagne INOUBLIABLE.

Mercredi matin, je vais retirer mon dossard. J’ai rarement vu une organisation aussi bien rôdée ! Ça roule comme sur des roulettes et, moins d’une demi heure plus tard, j’ai le précieux sésame. Le matériel a été validé. Bref, il ne reste plus qu’à attendre. Finalement, c’est le plus dur d’attendre ! Car, étrangement, je stresse  beaucoup. C’est sans doute l’effet « montagne ». Je n’ai jamais couru avec un dossard en montagne et je sais que courir en montagne n’a rien à voir (même à dénivelé équivalent) que de courir en plaine.

Mes deux semaines de préparations en montagne et mes précédents voyages m’ont permis de voir que ce dénivelé montagnard possède une âme, une spécificité intrinsèque qui l’a rend quasi magique. Vous avez beau vous entraîner dans les sombres vallons forestiers de la Wallonie (qui, pour nos amis français, en tire son nom 😉 ), le dénivelé n’aura pas le même poidzs sur vos cuisses. La faute est principalement à reporter sur la longueur des efforts. En Wallonie, les montées et les descentes peuvent être raides mais ne sont jamais très longues. Même la répétition multiple d’une côte de 100m de D+, ne vaudra jamais une ascension de 1000 D+ en Montagne et a fortiori avec la descente !

La course

Rythmé dans le pentu

Jour-J, départ 6h30 tapante. Nous logeons à Argentière et, d’après le GPS, il ne faut pas plus de 50 minutes pour rejoindre le départ à Orsières. Je déjeune léger comme à mon habitude. Dans mon sac, j’ai prévu quelques pâtes d’amande, une banane et deux flasques, l’une de boisson isotonique et l’autre de protéine. J’avais opéré le même schéma à l’OHM Trail avec pas mal de succès.

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Arrivé 1/2h avant le départ, je n’ai pas vraiment le temps de refroidir que les élites sont appelées dans le sas. Puis arrive en touriste, le grand, le très grand Ueli Steck. Il se fait tout petit et ne choisit même pas le sas des élites. C’est vraiment un homme que j’admire beaucoup et c’est avec étonnement que je l’ai vu arrivé sur la course. Après le traditionnel discours de madame Poletti, le départ est lancé. Il a été retardé d’une demi heure par rapport à l’année dernière afin de permettre aux enfants des écoles de nous voir partir. Quel départ, c’est magique. Tout le village est sur le pas de sa porte et les enfants sont sur le bords de la route. Il s’amuse à crier nos noms. C’est con mais même avec 2 kilomètres dans les guiboles, ça fait plaisir à voir.

En quittant le village, on s’élève doucement en alternant routes et chemins forestiers. C’est parti assez vite et j’ai pris le pas. J‘avance bien et maintiens la course dans les côtes. Malheureusement, il n’y a rien à faire avec 1400 coureurs lancés ensemble, ça bouchonne assez vite dès qu’il y a un goulot ou une côte. Arrivé à la première côte qui doit nous mener à Champex, on est tous en file indienne mais, contrairement à Bouillon plus tôt dans l’année, cela reste fluide. Je marche à un rythme légèrement inférieur que celui que j’aurais aimé mais cela avance. C’est le principal ! Dès qu’il y a moyen, j’augmente l’allure.

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Par contre, depuis le départ, mon mauvais pré-sentiment de la veille se confirme : j’ai mal géré ma surcompensation avec le coach. Le cardio est extrêmement haut ! Trop ! Pas moyen de le calmer. Heureusement, les jambes suivent donc je n’y fait pas trop attention. J’ai juste peur de tomber en rade d’énergie trop rapidement.

J’arrive au ravito de Champex en forme. Je m’arrête 30 secondes afin de remplir mes flasques en eau et boire un coca. Je repars directement après. Le passage le long du lac est vraiment magnifique. J’aurais bien piqué une tête mais, bon, on n’est pas là pour acheter un bout de terrain. De Champex jusqu’au pied de la première difficulté du jour, j’avance super bien. Le rythme est vraiment très bon et je m’en étonne même ! La descente prend (malheureusement :D) fin pour profiler la première difficulté du jour : l’ascension vers la Giète.

La première partie en faux-plat montant passe crême. C’est un chemin forestier bien roulant. Je maintiens un bon rythme malgré un dénivelé de plus en plus important. Quand arrive, les pentes plus raides. Je rattrape pas mal de monde que je dépasse. J’ai un excellent rythme. J’ai sorti les bâtons (une première en course) et je tricote dans l’ascension qui alterne entre passages roulant et passages plus techniques. Le paysage se dévoile au fur et à mesure pour enfin offrir un magnifique panorama sur Martigny et sa vallée à l’approche du sommet.

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On est accueilli au sommet par un troupeau de vaches pas toujours coopératives. Certaines sont posées et nous observent avec dédain tandis que d’autres ont décidé d’accompagner les coureurs sur le sentier. L’une d’entre elles, se met à courir devant moi et je dois la diriger vers la droite avec mes bâtons pour la forcer à quitter le chemin. Après ce petit intermède bovin, on atteint le sommet qui précède une petite descente vers la Giète où nous attend un deuxième ravitaillement en eau. Je prends le temps de recharger les flasques, d’y remettre des protéines et de manger une demi banane.

Mine de rien, on est déjà à 18km de course et 1400m de D+ ! La suite est en descente vers le col de la Forclaz et puis vers Trient. Elle se fait sans encombre. J’en profite pour lâcher les chevaux et me faire plaisir. Au col, l’ambiance est tout simplement génial. Ces petites oasis de civilisation font un bien fou. Après un court replat, la suite de la descente vers Trient est beaucoup plus pentue et technique. Il faut faire attention à ses appuis !

Arrivé à Trient, l’accueil est tout aussi tonitruant que dans les petits villages traversés précédemment. C’est vraiment très très fort. On se rend compte de l’importance que sont devenues ces courses dans la région. Tout le monde vit la course ! Au ravitaillement, je fais le plein de bananes et bois un coca. Je repars en marchant tout en mangeant. Je sais que la difficulté suivante ne fera pas de quartier d’autant plus que la chaleur devient de plus en plus accablante et qu’on est exposé plein sud !  Il vaut mieux bien faire le plein d’energie avant d’attaquer ces 850m de D+.

Et de fait, cette fameuse montée vers Catogne représente presque 900m de dénivelé sur 5km. Autant dire, on est direct dans le pentu. La chaleur n’aide pas. J’ai vu beaucoup de coureurs décrocher littéralement tout le long de cette montée. La brise d’altitude n’est malheureusement pas suffisante pour nous rafraîchir. Lors de cette ascension, j’avais les jambes donc je me suis mis dans un rythme que j’ai réussi à tenir tout le long. Le paysage au sommet est juste magnifique. Le barrage d’Emosson apparaît de l’autre côté de la vallée de Vallorcine tandis que les Aiguilles rouges apparaissent au loin, synonyme de retour sur Chamonix !

Je prends bien le temps à Catogne de remplir les gourdes. Je me pose quelques instants afin de contempler le paysage et remplacer une de mes deux softflasks qui a littéralement percé au début de la course. L’organisation distribue de l’eau et j’en profite pour remplacer ma flasque par une bouteille. Dans un premier temps, la longue descente vers Vallorcine ne me cause aucun problème même si mes jambes commencent à sentir le dénivelé (2185D+ dans les pattes). Dans un second temps, cette descente devient plus raide à quelques kilomètres de Vallorcine et je commence à manquer de dynamisme en descente. Je me fais d’ailleurs dépasser par pas mal de coureurs…

Le chemin de croix

Je prends conscience que je n’ai jamais fait plus de 2300D+ en course. Arrivé à Vallorcine, je suis très bien et j’ai le moral. Les jambes sont certes fatiguées mais, après 34 bornes et autant de dénivelé, je me dis que c’est normal . J’arrive à m’alimenter et à boire correctement. Pourtant, je prends mon temps au ravitaillement comme si je pressentais ce qui allait m’arriver. Je me pose quelques instants, je remplis mes bouteilles et reprends mes sempiternelles bananes.

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Après Vallorcine, il reste un long faux plat montant jusqu’au col des Montets suivi (contrairement à l’OCC et à l’UTMB) d’une petite descente vers Tré-le-Champ pour attaquer la montée à La Flégère par le moyen balcon. En sortant de la tente, je suis à 6h de course, 34 km et 2300 D+ en sachant que j’ai fait de longues poses dans les ravitaillements, mon allure est plutôt correct. Pourtant, il me faudra plus de 3h30 supplémentaires pour atteindre Chamonix ! C’est dire le véritable coup de massue que je vais subir !

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Dans la Montée vers le Col des Montets, je décide de marcher un peu afin de récupérer un peu. Puis, je me remets à courir. J’ai dur mais ça passe. J’arrive à maintenir une moyenne tout à fait correct jusqu’à Tré-le-Champ. La chaleur est bien présente et je bois beaucoup. Problème, je commence à saturer du sucré donc je délaisse un peu ma boisson protéinée.

A l’entame de la montée vers La Flégère, c’est la véritable débâcle. Je sors tout de suite mes bâtons mais la montée est un enfer. Je n’avance pas ! Je me traine littéralement. Plusieurs coureurs sont encore plus mal en point que moi. Il y en a même un sous une couverture de survie en train de dormir. D’autres sont en train de vomir. C’est l’hécatombe.

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Contrairement à l’UTMB et à l’OCC qui attaque la montée directement du Col des Montets vers La Flégère en passant par la Tête au Vent, on attaque l’ascension à Tré-le-Champs en direction des Aiguillettes d’Argentière. Au lieu de continuer vers ces dernières, on pique vers la vallée de près de 200m pour remonter par le moyen balcon vers La Flégère.

Je dois vous dire que cette descente est absolument chiante ! Technique à souhait, il m’est impossible d’y courir. Beaucoup de coureurs autour de moi sont en train de râler tellement la portion est mauvaise. Ensuite, on repart pour une longue et, je dois bien l’avouer, inintéressante ascension à travers bois (contrairement à celle vers la Tête au Vent qui est juste à couper le souffle !).

C’est à ce moment que j’entre dans le calvaire. Littéralement ! Je n’ai plus de jambes. Je suis assoiffé et donc déshydraté. Je n’avance plus que lamentablement et péniblement en m’appuyant sur mes bâtons comme un vieillard. Des randonneurs iraient plu vite ! C’est la déchéance la plus totale. Et c’est vraiment là que j’ai abandonné l’idée de passer sous la barre des 9h ! Pourtant, ce chrono était tout à fait faisable.

OCC 2015

Quelle est la raison de ce pitoyable coup de barre? Il faudra analyser ça avec le coach. Niveau alimentation, je pense avoir été bon. Je n’ai pas exagéré sur les glucides et je n’ai donc pas eu de problèmes gastriques comme sur la Bouillonnante. J’ai mangé régulièrement et en quantité. Je n’ai pas eu de sensation de faim comme sur les courses que je cours uniquement à la boisson isotonique. Par contre, je n’ai pas assez bu à partir de Vallorcine ou plutôt je n’avais pas assez d’eau pour la portion entre Vallorcine et La Flégère ! Je pense donc avoir subit une sacrée déshydratation.

Je vous le disais cette ascension a été infernale. Je me fixais des objectifs réguliers du genre : « Dans 700m, tu peux t’arrêter et t’asseoir mais pas avant ». J’avançais donc jusqu’à l’objectif et je m’asseyais ou m’appuyais sur mes bâtons afin de reprendre mes esprits. J’ai fonctionné comme ça jusqu’au dessus. Au ravitaillement, j’ai bien pris 10 minutes afin de boire suffisamment mais pas de trop pour ne pas vomir. C’est passé comme une lettre à la poste et j’ai pu attaquer la descente vers Chamonix avec une forme retrouvée !

La renaissance

Dans la descente, les bâtons m’ont été salvateur car mes jambes étaient HS depuis longtemps (musculairement parlant). J’ai même réussi à reprendre des coureurs. Puis le chalet de La Floria est apparu, signe d’une arrivée imminente. Il ne me restait plus qu’une descente roulante et puis cela serait la folie chamoniarde ! J’arrive encore à bien dérouler preuve que j’ai repris du poil de la bête et que le coup de barre était bien la conséquence d’une déshydratation !

A travers les arbres, j’entraperçois quelques toits. Les gens sont de plus en plus nombreux sur le bords du chemin. C’est bon signe ! Puis vient le macadam ! Le macadam ! Ça y est, je suis à Cham’ !!!! On descend alors jusqu’au complexe sportif et, à partir de là, ce n’est que du rêve ! Les gens crient nos noms, nous acclament, nous exhortent. J’ai rattrapé des coureurs et nous formons un petit groupe de quatre. La magie opère ! On déconne, on échange quelques mots !

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La clameur est de plus en plus forte. Elle nous porte et j’élève le rythme involontairement. Pour tout trailer, c’est juste un rêve. C’est indescriptible. Chamonix vous célèbre à sa façon même si vous êtes les plus petits joueurs de cette semaine ! Qu’importe ! Vous avez couru dans la montagne, vous avez savouré la montagne, vous avez célébré la montagne. Vous avez vaincus vos craintes et vos douleurs. La ligne d’arrivée ! Folie générale et larmes, vous êtes tristes car vous êtes désormais FINISHER et c’est déjà fini !

En chiffre

Je finis 418e/1317 classés (1435 partants / 118 abandons) en 9h 38.

OCC 2015

Conclusion

Cette première expérience en montagne a été exceptionnelle malgré la débâcle. Je prends ces aléas comme autant de moyens d’en tirer les conséquences utiles à l’avenir. Je sais désormais qu’une course en montagne s’aborde complètement différemment qu’une course de plaine. Cela ne veut pas dire que j’étais mal préparé mais que j’ai désormais les éléments pour parfaire ma préparation pour mes futurs objectifs montagneux.

L’OCC 2015 n’est que le début de mon expérience montagnarde. En 2015, j’ai éprouvé une forme de lassitude lors de mes entraînements mais je suis désormais à nouveau boosté à bloc. Mes objectifs sont désormais d’accumuler un maximum d’expérience en montagne afin de pouvoir y évoluer le plus souvent possible. La montagne sera d’ailleurs le moteur de mon année 2016. Je vous expliquerai cela en détail dans un prochain article.

Place désormais à une coupure bien méritée de quelques semaines avant de définir de nouveaux objectifs. Cette fin de saison sera placée sous le signe du plaisir sans contrainte ! Plus de plans d’entraînements, plus de séances imposées, juste une pratique impulsive que je vais mettre à profit pour tourner mes premières vidéos.

Si vous lisez ces lignes, je vous remercie d’avoir lu l’entièreté de ce long (très long) compte rendu. J’ai été prolixe mais j’en avais besoin afin de coucher sur la toile toutes mes réflexions qui me sont passées par la tête durant ces 9h38 de plaisirs, de souffrance et de fierté ! Merci à vous de m’avoir soutenu par vos commentaires/attentions/encouragements. Cela me booste littéralement et me convainc encore davantage de continuer ce blog ! MERCI.

Commentaires

14 Commentaires

  1. Pour une première expérience en montagne, tu n’as pas pris la course la plus facile. Un grand bravo pour cette première, qui annonce du bon pour la suite.
    Côté hydratation, vu la chaleur, c’est clair qu’il fallait prendre le temps de s’asperger, boire de l’eau, et surtout, diluer un peu plus les boissons isotoniques (histoire de boire un peu plus régulièrement sans saturer l’estomac).
    Dommage qu’on ne se soit pas vu là-bas, cela aurait aidé à patienter!
    Encore bravo!!

    • Merci Greg pour le commentaire ! J’ai lu ton CR et je dois dire chapeau pour cette course gérée de bout en bout ! Ça m’a donné envie de prolonger l’aventure dans deux ans 😉 En effet, dommage que l’on ne se soit pas croisé mais ça ne sera pas la dernière occasion 😉 En tout cas, bonne recup à toi et bonne reprise. Mais surtout, à très vite sur les sentiers 😉

  2. Je n’avais pas vu ton récit, très agréable à lire. Bravo pour ta course, la gestion de l’effort, de l’alimentation et de l’hydratation n’est pas évident surtout avec les conditions qu’on a eu cette année. Tu as plutôt bien géré.

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