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    À propos...

    Qui se cache derrière "Les Sentiers du Phoenix" ?

    Je suis Julien, fondateur et auteur principal de ce blog. J’ai 32ans. Je suis historien de formation. Après avoir travaillé 5 ans dans le milieu de la photographie et 5 ans dans le secteur du tourisme, j’ai posé mes valises dans une agence de communication, Hugggy, comme “Web & Digital Project Manager”.

    Passionné depuis toujours par l’écriture, la photographie et la vidéo, j’ai créé les Sentiers du Phoenix en 2012 pour partager ma soif d’aventures sous toutes ses formes ! En effet, aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé être en pleine nature. À cheval, à pied ou en vélo, tout chez moi est prétexte à être dehors.

    Et ce blog n’est rien d’autres que mon feu permanent ou chaque lecteur a le loisir de s’asseoir pour lire et partir avec moi à l’aventure. Pourtant l’histoire de ce blog n’a pas toujours été celui d’aujourd’hui…

    Après avoir passé plusieurs années à écrire sur le trail running, je décide de changer de ligne éditoriale en 2016. Le voyage devient une évidence. J’ai toujours aimé voyager et partir à l’aventure depuis que je suis gamin. En bivouac, à cheval, à pied ou en courant, je trouve rapidement les ingrédients de mes futurs aventures.

    Lors de cette année, les aléas de la vie m’emmène à plusieurs reprises en Scandinavie. C’est le coup de coeur absolu. J’y retrouve tout ce que j’aime : une nature préservée, une histoire riche et une immensité sauvage. La Scandinavie concentre tout ce que j’aime et devient rapidement l’un de mes sujets de prédilection.

    Préoccupé par la préservation de l’environnement, je profite de mon coup de coeur pour ma région, l’Ardenne, pour promouvoir le concept de microaventure. L’idée est simple : pourquoi partir à l’autre bout du monde quand on peut vivre des aventures à côté de chez soi. La microaventure permet de réenchanter son quotidien et rend le besoin d’exotisme caduque.

    “Quand les trappeurs essayaient de se parler, les mots gelaient en sortant de leur bouche ; ils ne pouvaient pas entendre ce qu’ils se disaient les uns aux autres, parce que les paroles gelaient dès la seconde où elles franchissaient leurs lèvres — si bien qu’ils étaient obligés de ramasser les mots gelés, de les rapporter autour du feu de camp le soir et de les décongeler, afin de savoir ce qui s’était dit dans la journée, en reconstituant les phrases mot par mot.”

    Rick Bass, Winter