Qui suis-je?

LofotenJe m’appelle Julien,  j’ai 28 ans et je vis en Belgique aux portes de l’Ardenne.

Aussi loin que je me rappelle, j’ai toujours aimé être en pleine nature, Into the wild. À cheval, en vélo ou à pied, tout était prétexte à être dehors.

Durant mes études en Histoire, j’ai abandonné la découverte physique pour une davantage intellectuelle. Ces études m’ont ouvert l’esprit sur énormément de chose mais comme destiné, je les conclus avec une thèse sur la représentation de la Nature sauvage (Wilderness) dans le cinéma américain de la contre-culture… La boucle est bouclée.

Bouillonnante 2016
© Geoffrey Meuli

2012 sera une autre étape : je (re)mets au sport !

Même si j’aimais être dehors, je n’avais jamais fait de sport, tout au plus un peu de VTT et de la marche. Rien de bien folichon… Mais, suite à un petit accros émotionnel, voilà que je perds énormément de poids jusqu’à atteindre un seuil assez alarmant.

En 2012, je décide de me reprendre en main et m’inscris d’abord dans une salle de sport afin de tenter de prendre du poids. Mais soulever des poids dans une salle embuée, ça m’a très vite agacé. Le 11 juillet (précis n’est ce pas), un ami me conseille de me mettre à la course à pied. Après tout, pourquoi pas ? Le lendemain, je courais avec une paire de bottines – vous lisez bien – 3,5 km. Autant vous dire de suite, que c’était les plus longs et intenses kilomètres que je n’avais jamais courus. J’étais crevé… mais cela a été suffisant pour me transmettre le virus. Le lendemain, j’allais chercher une paire de basket (je n’en avais même pas !) et un mois après je m’inscrivais à une première course « Le Trail de la vallée de l’Orneau », 22 km dans ma région, un temps magnifique et 2h06 plus tard, j’ai la ma confirmation : le TRAIL c’est vraiment le pieds.

Marathon du Mont Blanc 2016Plus qu’un sport, le trail représente à mes yeux une philosophie de vie, un moyen de s’extérioriser mais surtout de découvrir le monde. C’est pourquoi, j’ai très rapidement pris la plume pour partager mes expériences via ce blog. Le danger dans notre société est de se laisser enfermer. Après plusieurs années de pratique , j’ai eu peur de me laisser enfermer dans la discipline. Courir pour courir n’a aucun sens.

La motivation du rêve

Pour moi, les rêves sont tout aussi important que les défis car, à termes, l’entraînement permet d’établir des fondations solides permettant à ces rêves de devenir une réalité. Mais, il ne faut jamais manquer de rêves et de projets sans quoi on se coupe du principal carburant : la motivation. Elle est capitale car c’est elle qui mène au dépassement de soi et qui nourrit à son tour les rêves. Sans motivation, pas de rêves, sans rêves, pas de motivation. Dans cette perspective, je suis également un de ces nombreux trail runner qui court pour le plaisir. Pour moi l’idée de dépassement de soi est synonyme de plaisir plus que de compétition. Je trouve que l’on est son meilleur concurrent et que se battre contre soi-même est déjà la preuve d’abnégation et de plaisir !

Aujourd’hui (en 2016), j’ai décidé d’utiliser les nombreuses heures d’entraînement consacrée au Trail pour découvrir le monde sous un autre angle. L’absence de cloisonnement est capital dans une pratique quelle qu’elle soit.

Lofoten

Pour cette raison, j’ai décidé de parcourir le monde via l’Aventure, la découverte et l’expérience Into the Wild…

Voyager et découvrir des lieux sportivement, frôlant les extrêmes car je reste convaincu que les plus belles choses se passent en dehors de notre zone de confort ! Vous retrouverez donc de plus en plus d’aventures, de voyages sportifs et de courses aux quatre coins du globe…

Roche Faurio

World is limitless

Pourquoi « Les sentiers du Phoenix »?

Ça peut paraître un peu orgueilleux au premier abord mais je m’identifie au Phoenix, comme chacun d’entre nous devrait le faire. Le Phoenix, cet oiseau de feu qui renaît de ses cendres, est pour moi le symbole du coureur à pied. Après chaque objectif, chaque course, chaque aventure, on doit recommencer le cycle de l’entrainement pour la prochaine.

Après l’euphorie de la ligne d’arrivée, point final à son entraînement, le coureur doit se reposer. L’aventurier doit se reposer. Il se meurt alors pendant quelques jours après tant de semaines passées fixé sur son objectif. Une fois la récupération terminée, il remet ses chaussures et se relance sur ses sentiers, les sentiers du Phoenix où le cycle vitale du coureur.

J’espère que vous prendrez plaisir à me lire dans mes tribulations sportives mais aussi dans mes réflexions sur la course à pied ou mes aventures au quatre coins du globe. Je ne suis pas intangible mais j’espère que mes articles pourront vous aider dans votre progression. D’un autre côté, j’attends vos commentaires avec impatience pour profiter également de vos conseils.

ENJOY !

Lofoten

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